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Le certificat atteste pour chaque produit qu’il est conforme au mode de production biologique.
Les différentes étapes de la certification
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La licence :
dans un premier temps, une licence est remise par l’organisme de
contrôle au producteur qui s’est engagé à
respecter la réglementation européenne sur
les modes de productions biologiques. Toutefois, à elle seule,
la licence ne constitue pas une preuve du respect de cette
réglementation.
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Le contrôle :
après délivrance de la licence, un contrôleur de
l’organisme certificateur visite l’exploitation.
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Suivant
un cahier des charges précis, il doit inspecter les lieux de
stockage, le service comptabilité, les parcelles de production,
et, s’il y a lieu, les ateliers de transformations et
d’élevage.
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À
l’issue du contrôle, un rapport de visite est établi
par le certificateur et signé par l’agriculteur. Il
atteste que l’agriculteur a bien été
contrôlé.
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Le certificat :
le dossier de l’agriculteur est soumis, anonymement, à un
comité réunissant des agriculteurs, des transformateurs,
des consommateurs, des représentants de l’administration,
etc. Ce comité délivre un avis qui doit être
motivé. Si l’avis est favorable, un certificat de
conformité est remis à l’agriculteur. Dès
lors, ce dernier est autorisé à utiliser les termes
d’agriculture biologique pour tout ou partie de sa production.
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En cas de rejet :
le refus d’attribution ou de renouvellement du certificat de
conformité par le comité s’accompagne de
décisions pouvant aller jusqu’à la sanction :
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Les organismes certificateurs
Les organismes certificateurs agréés,
présentés dans la liste à
télécharger ci-contre répondent tous aux normes
CEE. Cette liste est régulièrement mise à jour,
mais en raison de la complexité des méthodes
d’agrément des organismes certificateurs, il est
impossible de prétendre à l’exhaustivité.
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